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Thierry Jamin

alienproject Muret

Depuis près de vingt ans, Thierry Jamin et son équipe de l'Instituto Inkari Cusco se consacrent à l’étude de la présence permanente des Incas en forêt amazonienne et à la localisation de leur principal centre de peuplement : la cité perdue de Païtiti. Ces recherches, ont toujours été encadrées par des projets approuvés par les autorités péruviennes, principalement les Ministères de la Culture et de l’Environnement.

Entre 2009 et 2011, l’explorateur français, accompagné d’archéologues du Ministère de la Culture, mettent à jour plus d’une quarantaine de sites archéologiques nouveaux. Il s’agit de petits centres agricoles de l’époque inca, mais également de forteresses, de nécropoles et plus d’une dizaine de cités complètes ! Tous ces sites semblent se diriger plein nord, vers le sanctuaire national de Megantoni, voisin du parc du Manú. C’est le  berceau traditionnel des Indiens Matsiguengas. Mais des communautés Nantis et Kuga-Pakuris y vivent également en retrait du monde. La campagne 2011 permet à Thierry et son groupe d’atteindre la vallée de Cusirini, ou Teperachi, au coeur du sanctuaire. Là, les explorateurs découvrent un immense complexe de terrasses de culture, comparables à celles de Mameria. Mais à quelle population importante étaient destinés les produits de ces terres agricoles ? Les chemins de pierre se  poursuivent, plein nord, en direction du fleuve Timpia. Depuis 2010, Thierry Jamin récolte de nombreux témoignages de la part de Natifs Matsiguengas. Ils évoquent l’existence d’une étrange montagne, situé quelque part, “plus au nord”, et au sommet de laquelle se cacheraient des ruines monumentales.

Une étrange montagne de forme carrée, de mille mètres de côté, dirigée Nord-Sud, semble correspondre en tous points à l’endroit désigné par les Matsiguengas. À quelques centaines de mètres de là, deux étranges lacs jumeaux paraissent confirmer les légendes locales et les chroniques qui affirment que de telles étendues d’eau existent aux abords de Païtiti. Enfin, un étrange “lac carré”, la “cocha negra”, comme la surnomment les Natifs, apparaît aussi à quelques centaines de mètres à l’ouest de la montagne. Depuis ces cinquante dernières années, nombreux sont les explorateurs à rechercher cette étrange “laguna cuadrada”, dont on dit qu’elle serait liée directement à la localisation de la ville perdue.
Thierry Jamin n’a désormais plus de doute ! La reine des cités perdues sud-américaines se cache très probablement quelque part, au sommet de cette mystérieuse montagne. Sa voix intérieure lui commande d’y aller…